Une enfance passée dans un théâtre, parmi les comédiens, les musiciens et les artisans donne à Ivan Tirtiaux le goût de la musique.

Après s’être frotté à plusieurs instruments, la guitare devient son alter ego.

Chanteur à la voix profonde et souple, il s’invente une chanson folk, en français, à la fois ciselée et organique, empreinte de poésie, de blues et de musique latine. Auteur et compositeur exigeant, il allie un dépouillement narratif à des mélodies raffinées et des harmonies savantes.

Ses chansons célèbrent le hasard, le cours de la vie et les nombreux déboîtements du destin. On y parle de voyages, de villes, de femmes, de libellules, de désastres, de graines d’arbres, d’océans…

Le bonheur d’un spleen belge y retentit lumineux, comme le blues et la saudade d’un Nord traversé par le monde.

Sur scène, le chanteur caresse, martèle, percute sa guitare et habite littéralement la scène, soutenu par des musiciens aux talents rares.

“A childhood passed in the theatre amongst actors, musicians and craftsmen gave Ivan Tirtiaux his first taste of music. 

Sung in his deep, supple voice in his native french he has created a unique kind of ‘folk nouveau’ drawing equally on chanson française, folk, blues and latin music. Both chiselled and organic, poetic and precise, a rich spectrum of experience is refracted through his sparse narratives.

On 6 october 2014 Ivan Tirtiaux presents “l’Envol”, a new album of worldly and other-worldly reflections: the slow-ripening fruit of several years of grace and errance, distilled into 11 shots of knowing tenderness, light and shade.

His voice of brandy and torn velvet stands comparison with John Martyn, his melodic sophistication and harmonic depth with Jeff Buckley. The whole is imbued with Tirtiaux’s meticulous lyrical vision and feline grace, and laced with delicate orchestrations that shimmer like ice palaces in the sun”.