Folk organique, blues poétique, mélodies lunaires ciselées avec l’amour du mot, le chanteur caresse, martèle, percute sa guitare et délivre des textes véraces et pénétrants.

Folk organique, blues poétique, mélodies lunaires ciselées avec l’amour du mot, le chanteur caresse, martèle, percute sa guitare et délivre des textes véraces et pénétrants.

Sa musique se situe quelque part entre le blues tendre de Dick Annegarn, les ritournelles désenchantées de Nick Drake et l’eurythmie chaloupée de Chico Buarque.

Des chansons qui célèbrent le hasard, le cours de la vie et les nombreux déboîtements du destin, on y parle de voyages, de cailloux, de femmes, de rosiers, de désastres, d’océans…

Après l’Envol, son premier album solo très remarqué, il revient sur la scène pour y tester la matière neuve destinée à son prochain opus.

“A childhood passed in the theatre amongst actors, musicians and craftsmen gave Ivan Tirtiaux his first taste of music. 

Sung in his deep, supple voice in his native french he has created a unique kind of ‘folk nouveau’ drawing equally on chanson française, folk, blues and latin music. Both chiselled and organic, poetic and precise, a rich spectrum of experience is refracted through his sparse narratives.

On 6 october 2014 Ivan Tirtiaux presents “l’Envol”, a new album of worldly and other-worldly reflections: the slow-ripening fruit of several years of grace and errance, distilled into 11 shots of knowing tenderness, light and shade.

His voice of brandy and torn velvet stands comparison with John Martyn, his melodic sophistication and harmonic depth with Jeff Buckley. The whole is imbued with Tirtiaux’s meticulous lyrical vision and feline grace, and laced with delicate orchestrations that shimmer like ice palaces in the sun”.